De ce fait, la facture est alourdie de 50 € environ pour un iPod nano 4 Go contre une vingtaine d'euros pour un iPod 60 Go. Beaucoup attendaient une disparition de cette aberration lors d'une réunion, jeudi dernier, de la Commission "copie privée".
Ils devront encore attendre.

Cette commission est en principe constituée de 12 représentants de l'industrie du disque, 6 autres sont des industriels et 6 des consommateurs. Seul un porte-parole de ces derniers s'étant présenté au Ministère de la Culture (le représentant CFDT pour la petit histoire), le quorum exigé n'étant pas atteint et les absents ayant toujours tort, la taxe restera en l'état.
Et UFC - Que Choisir d'expliquer à Ratiatum qu'"On ne peut pas d'un côté asseoir la rémunération sur les pratiques de P2P et de l'autre refuser de légaliser ces mêmes pratiques", faisant allusion à la légalisation éventuelle de la mise à disposition de fichiers via P2P lors d'une révision de la loi sur le droit d'auteur en décembre prochain.
Notez qu'à l'heure où j'écris ces lignes, la jurisprudence tolère depuis peu le téléchargement au nom du droit à la copie privée, mais condamne le partage (zdnet.fr, 01net.com).
On n'est décidément plus à une absurdité près dans cette affaire.
Source : ratiatum.com










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