Inscrivez-vous sur GeekZone pour profiter des fonctions avancées du forum, proposer des news, participer aux conversations, ouvrir votre galerie, profiter de la messagerie interne et venir tester nos modérateurs avec du bon troll... Attention, ils ont la gâchette facile. C’est aussi pour ça que GeekZone est le meilleur site de passionnés depuis 2002 ! Si vous avez déjà un compte, connectez-vous - sinon, il est temps d'en créer un.
"Car le mot, qu'on le sache, est un être vivant"
#31
Posté 05 January 2007 - 21:03
#32
Posté 05 January 2007 - 21:04
edit: pour le correcteur Word, ça n'est pas tant son efficacité ou non que je met en doute, mais le simple fait de le prendre comme une référence. Pour moi le seul et unique "vrai" dictionnaire de référence (celui grâce auquel on peut être sûr à 100%) c'est celui de l'Académie française
Modifié par astrojojo, 05 January 2007 - 21:08.
#33
Posté 05 January 2007 - 21:06
Because Oct 31 is Dec 25
--------------------
#34
Posté 05 January 2007 - 21:07
#35
Posté 05 January 2007 - 21:14
Et je rajoute ma contribution.
"Vive les mariés" ou "Vivent les mariés"? Si le second (ah merde, mais j'ai pas d'autre exemple, donc c'est bon) est le correct, je pense que les deux sont acceptés.
Amis de la langue française, bonsoir.
edit: "plein" est un adverbe à la base, si je ne m'abuse (un plein, ça date de l'essence, mais plein pot aussi). Donc invariable.
edit-bis pour en-dessous: marrant, je colle souvent des tirets à la place des apostrophes. Réflexe? Et je viens de me rappeler: UN apostrophe. Dis toujours une.
Modifié par Neomattrix, 05 January 2007 - 21:23.
#36
Posté 05 January 2007 - 21:18
Tiens, un message plus haut m'y a fait pensé, ce serait bien de remettre la règle sur les tirets aussi, quand on a un verbe sous la forme interrogative : "cela signifie-t-il".
J'ai l'impression que l'apostrophe est, hélas, de plus en plus répandue ("cela signifie t'il" <- incorrect).
Aller je la mets :
Forme interrogative d'un verbe :
Lorsqu'on écrit un verbe sous sa forme interrogative (donc avec le sujet derrière le verbe, et non pas devant), on fait la liaison entre la fin du verbe et le sujet. Pour cela, on rajoute un tiret entre le verbe et le sujet. En aucun cas une apostrophe !!!
Lorsque la liaison n'est pas possible, autrement dit lorsque le verbe finit par une voyelle et que le sujet commence par une voyelle également, on rajoute alors un "t" pour faire cette liaison, et on met donc 2 tirets (un entre la fin du verbe et le t, un autre entre le t et le sujet).
Exemples :
Prends-je mon manteau ?
Peux-tu descendre les poubelles ? (et plus vite que ça s'il te plaît)
Dois-je venir poster sur Cafzone ?
A-t-il piraté ce jeu ?
Chante-t-il cette chanson comme un âne ?
Remarque : si le sujet est la première personne du singulier, il peut arriver qu'on ajoute un "é" à la fin du verbe, pour que ce soit plus joli :
Pissé-je dans un bocal ? au lieu de Pisse-je dans un bocal ?.
Modifié par FMP_thE_mAd, 05 January 2007 - 22:04.
#37
Posté 05 January 2007 - 21:34
La seule orthographe admise est dilemme. Ensuite, sa prononciation est dilεm, je n'ai jamais entendu le n prononcé.
apostrophe est un nom féminin Neomattrix, je n'ai pas compris où tu voulais en venir (dmc proof).
plein n'est pas un adverbe mais un nom ou un adjectif.
Modifié par zounds, 05 January 2007 - 22:35.
#38
Posté 05 January 2007 - 21:41
Faut-il dire "tant qu'à faire" ou bien "quant à faire"? Je penche pour la deuxième solution, qui a un vrai sens, comme l'expression "quant à moi".
- deuxième site -
#39
Posté 05 January 2007 - 21:44
Modifié par zounds, 05 January 2007 - 22:02.
#40
Posté 05 January 2007 - 21:44
jeckos150, le 5/1/2007, 21:41, dit :
Faut-il dire "tant qu'à faire" ou bien "quant à faire"? Je penche pour la deuxième solution, qui a un vrai sens, comme l'expression "quant à moi".
Je dirais que les deux n'ont pas le même sens.
Tant qu'à faire = autant en profiter pour faire
Quant à faire = de là à faire
#41
Posté 05 January 2007 - 21:44
La grammaire française et impertinente
http://www4.fnac.com...px?PRID=1391156
Citation
Voici une grammaire impertinente qui réunit l'ensemble des règles à suivre pour dire et écrire correctement bêtises et grossièretés.
Extraits
" La biche a vomi où ça ? Dans l'étang.
Etang est complément circonstanciel de lieu du verbe vomi."
" Placé devant un nom commun, l'article définit détermine ce nom de façon précise.
ex : Le poing du chirurgien s'abbatit sur la gueule de l'opéré qui ronflait trop fort.
Le précise le nom poing. La précise le nom gueule."
#42
Posté 05 January 2007 - 21:47
zounds, le 5/1/2007, 22:44, dit :
Et donc, pas d'accord (enfin, si, mais pas dans le même sens qu'accorder, raaah)
edit: bon, alors pour l'interjection, je dis pas.
Et Zork, tu confirmes ce que j'ai entendu.
Modifié par Neomattrix, 05 January 2007 - 21:55.
#43
Posté 05 January 2007 - 21:50
gnocchi : Ca a l'air sympa ce bouquin, il se trouve facilement ?
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort
Donc le ridicule nous rend plus fort
Mon blog qui parle de jeux
#44
Posté 05 January 2007 - 21:51
(Où il est écrit que Vive est devenu plutôt invariable mais qu'il devrait prendre un -ent au pluriel)
Modifié par York, 05 January 2007 - 21:52.
#45
Posté 05 January 2007 - 21:53
Au sujet de cette interjection, je précise simplement que si vous ne voulez pas enculer des mouches, écrivez la sans nt, c'est la (ou une des) bonne(s) orthographe(s).
edit pour préciser ma source : le petit Robert.
edit : j'ai tourné ça autrement et j'ai corrigé l'histoire des s par nt.
Modifié par zounds, 05 January 2007 - 22:03.
#46
Posté 05 January 2007 - 21:56
Drizzt Do, le 5/1/2007, 21:50, dit :
zounds, le 5/1/2007, 21:53, dit :
Modifié par gnocchi, 05 January 2007 - 21:57.
#47
Posté 05 January 2007 - 22:09
zounds, le 5/1/2007, 21:34, dit :
La locution plein de s'écrit sans s.
Pourtant, j'aurais tendance à l'accorder à ce à quoi il se rapporte.
- Une salle pleine de femmes;
- Des hommes pleins de désirs;
- Des nuits pleines de plaisir.
Donc dans l'autre cas d'utilisation, qui se trouve être une expression un peu moche, çà donne:
- Je possède plein de salles;
- J'ai donc plein de femmes;
- J'empêche comme je peux plein d'hommes d'y pénétrer.
Forcément dans ces derniers exemples, "plein" ne se rapporte à rien, et on se trouve donc en présence de la locution brute. Pas de S ni de E, VOIRE MEME de ES. héhéhé
Mais les hommes ne sont pas encore prêts.
Vraiment pas
Oulaaa non alors !
#48
Posté 05 January 2007 - 22:10
Tant qu'à... (forme négligée pour à tant faire que de...) : Puisqu'il faut...
Quant à : Pour ce qui est de, relativement à.
#49
Posté 05 January 2007 - 22:15
zounds, le 5/1/2007, 21:44, dit :
çà par contre, si l'on ne peut l'accorder, alors çà fait des années que je suis dans le péché.
Car je pensais (à tort si l'on m'en apporte la preuve), qu'il s'agissait du verbe "vivre" conjugué au subjonctif présent, dérivé de sa forme
"Que vive" (la reine par exemple). Le "que" aurait fini par disparaître (du moins c'est ce que je pensais jusqu'alors) dans l'usage. D'où ma volonté farouche de l'accorder avec le sujet.
"Que vivent les gens qui postent ce genre de threads" ===> "Vivent les gens qui postent ce genre de threads".
Si l'on m'en apporte la preuve, alors le monde s'écroulera pour moi
Edit: Mille excuses à Neomatrix, j'avais paaas vu ton post
Modifié par Ilford, 05 January 2007 - 22:17.
Mais les hommes ne sont pas encore prêts.
Vraiment pas
Oulaaa non alors !
#50
Posté 05 January 2007 - 22:26
edit : plein de
Je parlais uniquement de la locution prépositive plein de, dans ce cadre : Avoir plein d'argent. Il y avait plein de monde. J'ai reçu plein de lettres, tout plein de lettres.
Donc comme je le disais à DaP (la personne le demandant) : il y a plein de... s'écrit sans s final à plein.
Dans les autres cas, Ilford, tu as raison. Je vais rendre mon post à ce sujet moins ambigu.
Si quelqu'un peut clarifier ce sujet.
Modifié par zounds, 05 January 2007 - 22:36.
#51
Posté 05 January 2007 - 22:38
#52
Posté 05 January 2007 - 22:40
Y'a ce site qui est pas mal aussi sur les expressions: http://www.mon-expression.info/
#53
Posté 05 January 2007 - 22:58
Chris, le 5/1/2007, 19:04, dit :
Voilà un petit nouveau, qui fait surtout parler de lui depuis quelques années… Au temps pour moi – écrit souvent autant pour moi – fait selon toute vraisemblance référence à l’univers militaire (les « temps » correspondant aux différents moments où une arme était manipulée pour effectuer une action précise). Je m’appuie sur langue-fr.net ici, pour préciser que « l'expression est utilisée par celui qui, investi de l'autorité (quelle qu'en soit la nature), vient de faire commettre une fausse manoeuvre collective et, par extension, par celui qui s'est trompé et s'en rend compte avant les autres ». Reste que la graphie « autant pour moi » n’est pas forcément fausse, mais qu’elle est liée à une quantité ou à une chose, et ne doit pas exprimer une erreur. Un sujet parfois âprement discuté qui étonne : ce débat n’a dans le fond aucune importance ! C’est certainement ce qui fait son charme…
A ce propos:
Citation
Je lis dans un petit ouvrage (*) - utile et fort bien fait, mais non sans faille de Jean-Pierre Colignon, préfacé par Bernard Pivot, l'injonction suivante: « Il faut écrire au temps pour moi! » (et non « autant pour moi ») parce que cette expression fait référence au commandement militaire, ou bien à l'ordre donné par un professeur de gymnastique, par un chef d'orchestre, par un maître de ballet, et incitant à revenir - parce qu'il y a erreur- au premier mouvement d'une suite de positions, de mouvements. » Logique, is not it ? Très satisfaisant pour l'esprit !... L'ennui c'est qu'il s'agit d'une information complètement fantaisiste, une pure construction de l'esprit, justement.
Trente ans passés à décortiquer les expressions françaises m'ont appris à me méfier des « explications » brillantes d'allure, des assauts de logique qui ne sont fondés sur aucun texte, aucune pratique réelle de la langue. On ne trouve nulle part cette histoire imaginaire de commandement « Au temps! », ni à l'armée (qui a pourtant donné « En deux temps trois mouvements ») ni dans les salles de gym.
Surtout pas chez les chefs d'orchestre : des musiciens qui travaillent reprennent à telle mesure, pas au « temps », c'est saugrenu! Colignon a rêvé cela, ou l'a cru avec beaucoup de logique apparente, en effet, donc de vraisemblance. Il ajoute du reste avec cohérence, dans une déduction impeccable: « Au sens figuré, très usuel, on reconnaît par là qu'on a fait un mauvais raisonnement », etc. Belle édification, qui repose sur un mirage.
Autant pour moi est une locution de modestie, avec un brin d'autodérision. Elle est elliptique et signifie: « Je ne suis pas meilleur qu'un autre, j’ai autant d’erreurs que vous à mon service: autant pour moi. » La locution est ancienne, elle se rattache par un détour de pensée à la formule que rapporte Littré dans son supplément: « Dans plusieurs provinces on dit encore d'une personne parfaitement remise d'une maladie: il ne lui en faut plus qu'autant (...) elle n'a plus qu'à recommencer. »
Par ailleurs, on dit en anglais, dans un sens presque analogue, so much for... « Elle s'est tordu la cheville en dansant le rock. So much for dancing! (Parlez-moi de la danse !) So much, c'est-à-dire autant. C'est la même idée d'excuse dans la formulation d'usage: « Je vous ai dit le « huit » ? Vous parlez d'un imbécile! Autant pour moi : c'est le dix qu'ils sont venus, pas le huit. » Le « temps » ici n'a rien à voir à l'affaire. Du reste on dit très rarement « autant pour toi », ou « autant pour lui », qui serait l'emploi le plus « logique » s'il y avait derrière quelque histoire de gesticulation. Par les temps qui courent, j'ai gardé pour la fin ma botte secrète, de quoi clore le bec aux supposés gymnastes et adjudants de fantaisie dont jamais nous n'avons eu nouvelles.
Dans les Curiositez françoises d'Antoine Oudin publié en l'an de grâce 1640, un dictionnaire qui regroupe des locutions populaires en usage dès le XVIe - soit bien avant les chorégraphes ou les exercices militaires- on trouve: Autant pour le brodeur, « raillerie pour ne pas approuver ce que l'on dit ». Aucune formule ne saurait mieux seoir à ma conclusion :
M. Colignon, qui fait la pluie et le soleil auprès des correcteurs professionnels, devrait bien publier un correctif ad hoc sur le mauvais temps qu'il nous fait par le biais de ce canular orthographique. Perseverare serait en l'occurrence proprement démoniaque!
(*) L'orthographe, c'est logique de Jean-Pierre Colignon, Col. Les dicos d'or de Bernard Pivot
Âpre débat en effet! Très intéressant ce topic, voilà quelques précisions qui m'éviteront peut-être certaines fautes à l'avenir.
#54
Posté 05 January 2007 - 23:19
Ilford, le 5/1/2007, 23:15, dit :
Bon, je rigole, marrant de voir comment on se torture sur des tournures de phrases, quand certains s'en foutent carrément (cf. les anglo-saxons, qui acceptent "colour" ou "color" sans souci. Enfin si, chacun son pays).
#55
Posté 05 January 2007 - 23:21
Neomattrix, le 5/1/2007, 23:19, dit :
#56
Posté 05 January 2007 - 23:32
Simplement la façon de triturer leur langue n'est pas la même que la notre (eux ils adorent former des nouveaux mots en en collant plein d'anciens entre eux, par exemple, ce qui est plus rare en français. Mince je sais plus comment s'appelle ce procédé tiens).
Sinon Claude Duneton, il écrit toujours de manière aussi méprisante ou c'est juste là ?
En tout cas le "autant pour moi" est donc correct aussi, visiblement
#57
Posté 05 January 2007 - 23:32
Guy Debord, in Commentaires sur la société du spectacle.
#58
Posté 05 January 2007 - 23:35
#59
Posté 05 January 2007 - 23:55
(ça fait beaucoup de autant tout ça
#60
Posté 05 January 2007 - 23:56
FMP_thE_mAd, le 5/1/2007, 23:32, dit :
Et en tout cas, merci, merci beaucoup pour ce thread passionnant.
0 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet
0 membre(s), 0 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)










Retour en haut









