
Ratatium nous apprend donc que cela arrive en France, grâce à Free, Techland (Call of Juarez) et une avocate parisienne. La lettre est très similaire, puisque son contenu nous dit que Techland détient des preuves irréfutables d'un téléchargement illicite de Call of Juarez et somme le destinataire de payer 400 euros et de virer tous les logiciels impliqués sous peine d'aller en procès pour contrefaçon et autres délits, qui, vous le savez, sont passibles de bien plus lourdes amendes. Voilà qui va certainement inciter les masses à ne plus pirater vu qu'aux USA... ha non ça n'avait pas eu grand effet et des accusés s'étaient souvent retournés contre le plaignant en le collant au pied du mur.
D'ailleurs, NoFrag et Ratatium soulignent à gros traits les failles de la procédure.
Alors on est bien d'accord : le piratage est nuisible à l'industrie. Lutter contre avec des clés CD et autres DRM un peu (beaucoup ?) chiants, on a l'habitude et pour les jeux, c'est pas trop contraignant. Maintenant, comme dit Ars Technica, on ne gagne pas la guerre contre ses clients, M. Techland...
* Je vous rassure, je n'ai rien contre les USA, c'est juste un peu d'ironie.











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