
En direct, depuis l'Iran, des citoyens organisent les manifestations et les rassemblements. Les Twitts ont un écho immédiat à travers la planète, et de nombreux "followers" retwittent les informations pour leur offrir la plus grande visibilité. De simples étudiants munis d'un appareil photo mettent en ligne des images qui nous permettent suivre la situation là où les médias traditionnels ne passent pas. Cela dit, même les grands reporters utilisent cette technique pour couvrir ces événements.
La Maison Blanche serait même intervenue auprès de Twitter pour repousser une opération de maintenance.
Mais il n'a pas fallu longtemps pour que le pouvoir en place en Iran organise une riposte. La twittosphère commence en effet à se remplir de messages contradictoires, jetant le doute sur l'origine réelle de certains twitteurs. Pire, le service est déjà blacklisté chez les fournisseurs d'accès et il devient compliqué de s'y connecter.
140 caractères, c'est peut-être déjà beaucoup pour faire avancer la démocratie.











Retour en haut




















