Dans Le Canap’ #09 : Michel Pimpant, co-auteur des Boloss des Belles Lettres

Dans Le Canap'Dans Le Canap’ (alias DLC), c’est notre rendez-vous mensuel sur Geekzone, durant lequel je m’entretiens pendant environ une heure avec un invité, sans fil conducteur, sans questions préparées, mais avec des bières. Pour ce neuvième épisode, je reçois Michel Pimpant, co-auteur des Boloss des Belles Lettres et de Mediatrap sur Mediapart.

Durant ces 80 minutes d’entretien, on parle notamment de sa longue carrière dans la traduction de jeux vidéo, de son amour de la langue française et de la VF, de son taf avec Valtudinaire et Jean Rochefort sur Les Boloss des Belles Lettres, sans oublier son récent passage sur Mediapart, aux côtés de Meriadeck, pour une pastille satirique baptisée Mediatrap.

Bonne écoute ! Et n’hésitez pas à faire tourner l’émission sur vos réseaux sociaux et à nous laisser du feedback sur la page iTunes, c’est toujours apprécié. <3

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Commentaires
  1. C'est toujours un gros gros plaisir de retrouver un nouveau Dans Le Canap' mais celui la était particulièrement bon (en même temps il suffit de mentionner le nom de Jean Rochefort et tout de suite mon coeur chavire).
    Je retiens cependant 2 choses super importantes du podcast:
    1/ Charly Oleg est toujours en vie (j'ai quand même vérifié on sait jamais...)
    2/ Va falloir donner des sous sur le Patreon pour financer cette émission de musique culinaire, il est hors de question qu'elle ne se fasse pas un jour.

  2. J'en suis aux 2/3 et j'aime vraiment ce podcast. Je ne sais pas a quoi ca tient, mais j'adore ecouter les anecdotes des invites (et je vais me refaire les autres juste apres).

  3. J'ai fait une petite playlist promo sur Soundcloud, n'hésitez pas à faire tourner autour de vous ! :heart:

    [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/playlists/294159778" params="visual=false&show_artwork=true" width="100%" height="450" iframe="true" /]
  4. Ah, ça me rassure, je suis pas seul.

    Et je te rejoins là dessus, on ne retraduit pas Shakespeare ou équivalent pour changer un "il vous en cuira" en "vas manger tes morts". L'oeuvre originelle comme sa trad/adaptation dispose de marqueurs temporels au niveau linguistique comme au niveau culturel, ce serait dommage de dénaturer tout ça.
    Plus haut ça parle de Patrick Couton, sa prose est tellement "absorbante" que même si je pense en avoir les capacités, je n'ai pas envie de lire Pratchett en anglais.
    Dans un registre cooloculturel moindre, je prends la série des Dresden Files de Jim Butcher. Récits d'urban fantasy (ne me jugez pas), très ancré dans un Chicago vivant, empli de références à des produits de consommations et autres émissions télé bien US. Les cinq premiers romans traduits ont eu le bon goûts de transposer ces marqueurs à un public français. Exemple bidon, pas exact mais pour donner le ton, on ne parlera pas de Lucky Charms mais de Chocapic.
    Du coup, pour avoir lu les tomes 6 à 8, j'ai un peu galérer pour savoir ce à quoi tel nom se rapportait et pouvait véhiculer comme valeurs...
    Mais bon, on triche un peu en littérature, puisque, normalement (?), un livre = un traducteur.

    Traduire à plusieurs, c'est comme coder à plusieurs. SI on n'a pas la même méthode de travail, pas les mêmes référentiels, c'est la Tour de Babel de Frankenstein à Pise.

  5. Je viens de finir l'épisode de ce mois-ci, je me suis bien marré ! Je ne connais pas le monsieur ni rien de ce qu'il a fait (ou juste de nom), mais ça m'a donné envie de découvrir !

    Merci, comme dit plus haut, keep 'em coming !

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